![]() Fig
1
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![]() Fig
2
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L'impédance de sortie se mesure comme vu ici en
utilisant un générateur de tension sur la sortie dont
la propre impédance de sortie est idéalement nulle (
Rgen =0). cf figure 2
On met alors l'entrée en court circuit. Zk est l'impédance de Rk en parallèle avec Ck. ![]() Fig 3 Le
schéma équivalent pour l'alternatif Fig 4 montre
les courants et tensions en jeu.
Le courant traversant rg ,résistance
interne de grille, est quasi nul et la tension aux
bornes de R0 est considérée comme nulle. La grille
est donc à la masse pour l'alternatif.
![]() Fig 4
L'impédance de sortie est donc le quotient e/i et on
voit sur le schéma résultant fig 4 que l'impédance
vue par le générateur est en parallèle avec
RA traversée par i2. L'impédance
résultante sera donc RA // VE/i1. Il
faut donc calculer la valeur de
![]() ![]() Fig 5 ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() L'impédance
de sortie est donc la résistance RA en parallèle
avec la valeur
rak + (µ+1) Zk, Zk étant l'impédance complexe constituée de Rk et Ck en parallèle. On voit que cette impédance de sortie est supérieure à celle du montage en cathode parfaitement découplée RA // rak. Cette valeur affecte uniquement les basses qui se voient doublement atténuées par ce type de montage : par le gain et par l'impédance de sortie. |